REGALISh constitue un cadre d’études sur les sujets littéraires et leurs connexions pluridisciplinaires avec les sciences de l’homme et de la société. Adossé au CERLIM (Centre d’Etudes et de Recherches Littéraires sur les Imaginaires et la Mémoire) du Département de Lettres Modernes de l’Université Omar Bongo, son éditeur scientifique, ce périodique annuel s’inscrit dans une logique de production, de promotion et de diffusion internationale des savoirs et des pratiques pédagogiques. Cette revue paraît prioritairement en ligne (www.regalish.net) et incidemment en édition papier, selon l’intérêt des sujets et en fonction des sources de financement.

Par ces paramètres, REGALISh se veut un outil essentiel pour la recherche et la pédagogie.

Domaines : Lettres (littératures, langues) et sciences humaines.

Publication : elle se conçoit par alternance entre un numéro thématique et un numéro d’orientation générale.

Zone de diffusion : elle bénéficie d’une diffusion internationale en raison de son mode de publication.

Langue de publication : le français, l’anglais ou l’espagnol.

Comité de rédaction : pluridisciplinaire. Il comprend des enseignants-chercheurs et chercheurs des établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Gabon et ceux des institutions étrangères, en priorité celles de l’Afrique.

Comité scientifique et comité de lecture : enseignants de rang magistral (Gabon et international).

Protocole rédactionnel : conforme aux normes CAMES adoptées par le CTS/LSH (Comité Technique Spécialisé/Lettres et Sciences Humaines) le 18 juillet 2016 à Bamako lors de la 38e session des CCI (Comité Consultatif Interafricain).

Suivant cette prescription, Regalish, en tant qu’organe de publication scientifique, correspond, comme son titre formulé en acronyme le présente, au profil éditorial d’une revue disciplinaire :

  1. Profil éditorial de la revue

Les diverses contributions portent sur les thématiques, les questions, les sujets disciplinaires du domaine global des lettres et sciences humaines (langues, littératures, philosophie, histoire, géographie, sciences du langage, sciences sociales, psychologie, etc.). La cohérence scientifique de l’ensemble s’article avant tout sur : les approches, les outils, les objets, les problématiques, les questionnements. Elle est aussi pédagogique, à travers : l’évaluation des pratiques et des méthodes d’enseignement ou leur revalorisation ; la prise en compte des nouvelles conceptions des outils didactiques ou des programmes de formation…

  1. Du profil de l’éditeur de la revue

Le profil de cet organe de publication est exactement celui de son éditeur en raison de la double tutelle dont il bénéficie : la structure de formation (le Département de Lettres Modernes de l’UOB) ; le laboratoire de recherches (le CERLIM). La dimension pluridisciplinaire se rattache aux questions d’imaginaire et de mémoire, objet de recherche de la structure qui accueille la revue et dont les configurations épistémologiques rejoignent les disciplines des sciences humaines : Anthropologie, Histoire, Psychologie, Sociologie…

 

  1. Equipe éditoriale

Directeur de publication : RENOMBO Steeve

Rédacteur en chef : MONGUI Pierre-Claver

Comité scientifique (suivant les normes CAMES, enseignant-chercheurs et/ou chercheurs de rang magistral) :

COULIBALY Adama (PT) Université Félix Houphouët-Boigny ; DIANDUE Parfait Bi-Kacou (PT) Université Félix Houphouët-Boigny ; DIOP Papa Samba (Pr.), Université Paris-Est Créteil ; GOUAFFO Albert (PT / HDR), Université de Dschang ; KONANDRI Virginie (PT), Université Félix Houphouët-Boigny ; KOUAKOU Jean-Marie (PT), Université Félix Houphouët-Boigny ; MADEBE Georice Bertin, (DR /HDR), IRSH / Gabon ; MAMBENGA-YLAGOU Frédéric (MC / HDR), Université Omar Bongo ; MANGEON Anthony (Pr.), Université de Strasbourg ; MBONDOBARI Sylvère (MC), Université Omar Bongo ; MOUKAGA Hugues (PT), Université Omar Bongo ; OBIANG Ludovic (DR/HDR), IRSH Gabon ; RENOUPREZ Martine (Pr.), Université de Cadix ; ROPIVIA Marc-Louis (PT), Université Omar Bongo ; SISSAO Alain (DR), CNRST Ouagadougou; TONDA Joseph (PT / HDR), Université Omar Bongo.

Comité de lecture (suivant les normes CAMES, enseignant-chercheurs et/ou chercheurs de rang magistral ; un tiers des membres du comité provient de pays autres que le Gabon) :

DIENE Babou (MC) Université Gaston Berger ; EYENE MBA Jean-Rodrigue Elysée (MC); FOTSING MANGOUA Robert (MC / HDR) Université de Dschang ; GAHUNGU Patrice (MC) ENS ; KOUMBA Théodore (MC) ; LOUNGOU Serge (MC) ; MANFOUMBY MVE Achille Fortuné (MR) CENAREST ; MIKALA Gyno-Noël (MC) ; MOMBO Charles Edgar (MC) ; MONGUI Pierre-Claver (MC) ; MOUPOUMBOU Clément (MC) ; MOUKALA NDOUMOU Mike (MC) ; NDEMBY MANFOUMBY Pierre (MC) ; RENOMBO Steeve (MC) ; SIMA EYI Hemery-Hervais (MC) ; TABA ODOUNGA Didier (MC) ; TANDIA MOUAFOU Jean-Jacques Rousseau (MC), Université de Dschang.

Comité de rédaction (suivant les normes CAMES, enseignant-chercheurs et chercheurs sans distinction de rang) :

ASSA ASSA Syntiche, Lettres Modernes, UOB ; ASSEMBE ELA Charles-Philippe, Education artistique, ENS Libreville ; BOUNDZANGA Noël Bertrand, Littératures Africaines, UOB ; DISSY DISSY Romuald, Lettres Modernes, UOB ; EYI Max-Médard, Lettres Modernes, UOB ; MAGNIMA KAKASSA Arsène, Lettres Modernes, UOB ; MAPANGOU Dacharly, Lettres Modernes, UOB ; MATOUMBA Martial, Archéologie, IRSH ; MBA-ZUE Nicolas, Lettres Modernes, UOB ; MBOYI BONGO Serge, Histoire, UOB ; MENGUE MBA Carine, Lettres Modernes, UOB ; MESSI ME NANG Clotaire, Histoire, UOB ; MESSIA Rodolphe, Lettres Modernes, UOB ; MONGUI Pierre-Claver, Lettres Modernes, UOB ; MPAGA Christ-Olivier, Philosophie, UOB ; NDEMBY Pierre, Lettres Modernes, UOB ; NDONG NDONG Rodrigue, Lettres Modernes, UOB ; NDONG NTOUTOUME Alain, Lettres Modernes, UOB ; OVONO EBE Mathurin, Etudes ibériques, UOB ; PAMBO NDIAYE Anges Gaël, Anglais, UOB ; YANGA NGARI Bertin, Sociologie, UOB ; ZAME AVEZO’O Léa, Littératures Africaines, UOB.

  1. Normes éditoriales de la revue (voir NORMES CAMES)
  2. Des règles d’éthique et de déontologie

Le comité scientifique veille à ne publier que des contributions scientifiques originales et de bonne qualité. Il respecte le cycle du travail éditorial en se gardant de publier les articles de mauvaise facture suivant les rapports d’instruction établis par deux instructeurs spécialistes de l’objet d’étude, du sujet analysé ou de la discipline dont l’article est issu.

 

 

 

Normes d’édition des revues de lettres et sciences humaines dans le système CAMES

(NORCAMES/LSH)

Des normes éditoriales d’une revue de lettres ou sciences humaines

 

  • Aucune revue ne peut publier un article dont la rédaction n’est pas conforme aux normes éditoriales (NORCAMES). Les normes typographiques, quant à elles, sont fixées par chaque revue.

 

  • La structure d’un article, doit être conforme aux règles de rédaction scientifique, selon que l’article relève d’une contribution théorique ou résulte d’une recherche de terrain.

 

  • La structure d’un article scientifique en lettres et sciences humaines se présente comme il suit :

 

  • Pour un article qui est une contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifs scientifiques, approche), Développement articulé, Conclusion, Bibliographie.
  • Pour un article qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénom et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words, Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Bibliographie.
  • Les articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des chiffres (exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ; 2. ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.).

 

  • Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point.

 

  • Les références de citation sont intégrées au texte citant, selon les cas, des façons suivantes :
  • (Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms et de l’Auteur, année de publication, pages citées) ;
  • Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms et de l’Auteur (année de publication, pages citées).

Exemples :

  • En effet, le but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale (…), d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel occupé du groupe professionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens (…)».
  • Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne (1991, p. 2) écrit :

Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours su opposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme leurs propres stratégies de contournements. Celles-là, par exemple, sont lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra donner l’appellation positive d’économie populaire.

 

  • Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur, le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :

le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation brutale, chômage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparation socio-historique et une inadaptation des cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S. Diakité, 1985, p. 105).

 

  • Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont numérotées en série continue et présentées en bas de page.

 

  • Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme il suit :

NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, les pages (pp.) des articles pour une revue.

Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets, celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la Maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).

 

  • Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur. Par exemple :

 

Bibliographie

 

AMIN Samir, 1996, Les Défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.

AUDARD Catherine, 2009, Qu’est-ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris, Gallimard.

BERGER Gaston, 1967, L’Homme moderne et son éducation, Paris, PUF.

DIAGNE Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène, 202, p. 145-151.

DIAKITE Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africaine du développement, Paris, L’Harmattan.